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LA COMPAGNIE DE DIVAGATION POETIQUE

 

La compagnie de Divagation Poétique, est une compagnie de Poésie et d’Art vivant. 

Elle cultive quatre idées : 

 

La poésie appartient à tout le monde.

La poésie vit en chacun de nous.

La poésie est présente partout autour de nous.

 

Les créations plastiques qu’imagine la compagnie, se construisent autour de ces quatre conceptions. 

Elle aime se faire passerelle. Elle accompagne ainsi les gens sur un chemin qui prend racine dans le réel. Elle essaye ensuite de l’agrandir en créant des ponts vers la poésie, pour que chacun puisse ensuite revenir dans la réalité et continuer sa propre route, les deux pieds dans ses pas et la tête dans les possibles.

 

La Compagnie de Divagation poétique se définit comme une tisseuse de sens. Elle s’imprègne des lieux,  de leurs histoires mais aussi du subtil. Puis elle écrit des textes autour d’une idée qui germe et qui raconte à la fois ses interrogations, son univers et son engagement. Puis elle imagine une forme plastique qui les accueillera. 

Elle l’offre ensuite à chacun de traverser ses installations, souvent monumentales et de créer son propre chemin de compréhension, soit en saisissant juste une phrase, un élément de l’installation, soit en s’en imprégnant totalement.

Mais la poésie, qu’est-ce que c’est ?

 

La poésie, c’est une façon de regarder le monde,

C’est décaler sa perception du réel à travers les mots, 

C’est un nouveau sens et des sensations qui naissent,

C’est une traversée vers soi-même, 

C’est la possibilité de se dire et donc d’être,

C’est une façon de préciser sa pensée en mettant en avant sa singularité,

C’est un engagement pour tous,

C’est tisser ensemble, de sens, de douceur et d’humanité, la suite.

LE COCON VÉGÉTAL

De nos jours, la Nature est particulièrement contrainte dans les villes. 

Elle est néanmoins très vigoureuse et capable de pousser partout, même en plein cœur de l’urbain. Elle est touches de poésie dans le gris. Notre véritable maison, c’est elle.

 

Le cocon végétal interroge autrement l’homme sur son lien à la Nature. Il l’invite à se connecter à elle à travers la poésie. 

La compagnie invite chacun à entrer dans le cocon pour s'y allonger. Ainsi, l’espace d’un instant, la ville n’existe plus. Comme les fleurs qui poussent sur le gazon, des mots sont semés à l’intérieur. Il faut les écouter et laisser les idées germer pour la suite.

 

Nous pensons que plus l’homme se rapproche du temps du végétal, plus il se rapproche de lui-même. Écouter la nature, c’est s’entendre davantage.  

LE CHANT DES RACINES 

Cette installation a été imaginée à partir du poème « Le chant des racines », écrit par Floriane Durey, qui alterne deux chants, celui de l’amour et celui des Hommes.

 

Le premier chant lie un homme et une femme qui ont raciné d’amour. Elle parle la langue du vent. Lui est le prolongement de la Terre. Ils sont tous les deux sa voix. Ils tiennent les racines des Hommes, le temps que ceux-ci prennent conscience de leur arrachement.

 

Le second chant est celui des Hommes « sans parole, sans mémoire, sans mains, sans pays et sans liens ». Ils vivent dans le vacarme de leurs cris, coupés de la Terre et de leur langue. Ils ont vidé le sens de leur bouche.

 

Le chant des racines, c’est une voix d’avant, celle de toujours, ancrée dans le temps présent. C’est aussi déjà le temps que nous n’avons plus. 

 

C’est un engagement au changement. C’est une invitation à vivre au rythme du végétal, afin que chacun entende sa voix dans le silence du temps qui pousse.

@credit photo Floriane Durey

​ÊTRE, C'EST PEUT-ÊTRE

LE BANQUET POETIQUE 

C’est une rencontre entre mets et mots, une histoire de plaisir, de gourmandises et de Lettres, avec une pointe de végétal ! Nous vous proposons un voyage, une traversée dans l'intimité d'un univers scénographié par la Compagnie Divagation Poétique.

 

C'est un dîner singulier avec notre très chère Gala, qui vous servira de la poésie mêlée à ses rêves déchus, du jazz envoûtant, des anecdotes affolantes, effleurantes d'humanité dont vous ne sortirez pas indemnes. 

Elle créera le déséquilibre dans la porcelaine que nous tisserons de mots.

@credit photo Floriane Durey

Etre, c’est écrire plusieurs brouillons de sa vie. C’est aussi ne jamais savoir à l’avance. Dans cet espace inconnu, tout se crée pourtant. Alchimie subtile et poétique entre notre être, le monde qui tourne et ce qui nous échappe. 

Extrait :

Être, c’est désobéir au chant parfait. C’est construire son horizon ourlé des autres. C’est accepter un novembre sans rêve. C’est parfois le vertige de trop nombreux chemins. C’est se séparer de la mélancolie d’un autre temps. Être, n’est jamais trop tard.  Être, c’est peut-être essayer jusqu’au soir. Être c’est tout simplement ta main sur mon visage et mon visage qui t’aime mon amour. C’est peut-être le silence de cocon. Être, c’est prévoir de façon raisonnable les moments de peine de sa vie. C’est se souvenir sans pleurer. Être, c’est sans retenue. C’est s’irriguer de ton regard d’enfant. Être, ça n’est pas juste le premier cri. Être c’est un million de soupirs. Être, c’est ici maintenant. 

@credit photo Floriane Durey

PORTRAITS URBAINS

Qu’est-ce qu’une déambulation poétique urbaine ?

C’est la traversée atypique d’une ville.

C’est une conquête visuelle et poétique d’espaces que l’on ne prend plus le temps de regarder ou que l’on ne cherche plus à découvrir.

C’est de la poésie née des failles de la ville, des herbes vivantes dans les murs, des mots cachés à la limite du ciel, des détails devant lesquels on passe chaque jour et qui nous paraissent incongrus et déplacés.

La déambulation poétique guide les regards grâce à la poésie urbaine ; ce langage qui existe par lui-même mais qui a besoin pour naître aux yeux de tous, d’une médiation poétique.

La compagnie de Divagation Poétique a créé pour le "Green Project", projet à l'initiative du carré Amelot, rejoint par le CNAR, et proposera une installation poétique, plastique et sonore, ainsi qu'une déambulation avec Cecile Knibiehly-Portefield qui rejoint le Collectif pour vous emmener visiter le monde étrange et poétique des veilleurs.

Pour de plus amples renseignements sur la déambulation poétique mais aussi sur le prix du spectacle, contacter la compagnie à cet endroit-là.

LES DEAMBULATIONS POETIQUES URBAINES

 
 

@credit photo Floriane Durey

@credit photo Floriane Durey

L'APPARTEMENT POETIQUE

Quels sont les espaces du quotidien dans lesquels il existe encore de la poésie ? 

Quels sont nos rapports aux objets, aux êtres, à notre environnement extérieur dans la répétition de nos vies ? Entretenons-nous encore des liens avec l'intime dans sa dimension poétique ?  

La compagnie de Divagation poétique mène actuellement un travail de recherche sur ces questions.

Elle crée pour cela un laboratoire d'expérimentation : un appartement poétisé, au Carré Amelot et décide d'insuffler du poétique à l'intérieur et à l'extérieur des murs.

Tapisserie de mots monumentale, portraits urbains, tissages de mots, poèmes de miroirs…

C’est une façon de voir l’intime en dehors des murs.

 

C’est une envie de poétiser l’espace urbain dans tout ce qu’il a de bétonné et monotone.

 

L’idée naît un jour dans le raccord de ciment d’un mur. Une silhouette dessinée apparaît :

un homme, son ombre, attendait que quelqu’un l’aperçoive.

A partir de ce moment, l’imaginaire se développe et l’œil isole des portraits de personnages dans la ville, sur le végétal, le minéral, ...

Et en quelques mois, un peuple de portraits urbains naît.  

@credit photo Floriane Durey

 

Concept imaginé par le Collectif de divagation poétique en Février 2015.  Il s’agit d’écriture urbaine dans toute sa dimension poétique.
Les mots, dans la rue, cela existe déjà. Il y a les tags, les graffes, il y a Ben, il y a les mots d’amour sur les troncs, les mots de marins gravés dans la pierre…
 
Alors en quoi le « Street Word » est-il différent ?
 
C’est un nouveau type d’écriture poétique.
Comme le Street Art, le « Street Word » s’inspire et s’inscrit dans la ville., construite, végétale et vivante.
Des mots, phrases, poèmes ou textes narratifs sont créés sur place, en résonnance à ce qui les entoure, puis écrits au pochoir à la bombe à craie, au sol et sur les murs.
Par exemple, une ligne discontinue séparant deux côtes de la route est pour nous un moyen d’interroger l’idée de plein et de vide, d’intermittence, d’interruption, de surgissement, de régularité, d’espace dans lequel peut naître la création.

Nous proposons de guider les regards vers la poésie des espaces habités urbains.

​Les mots naissent des murs et du bitume, des siècles passés et de l'envie de poésie au quotidien.

Pour de plus amples renseignements sur la déambulation poétique mais aussi sur le prix du spectacle, contacter la compagnie à cet endroit-là.

LE STREET WORD

LE POEME D'OMBRE ET DE LUMIERE

LES TERRITOIRES DE L'IMAGINAIRE

Le poème d'ombre et de lumière est une performance poétique de "STREET WORD" sans écriture à la bombe à craie au sol.

C'est grâce aux rayons du soleil qui traversent les mots installés dans les interstices du pont que le poème apparaît et disparaît à son gré.

Création inédite dans le cadre de la déambulation RUE LIBRE organisée par la Fédération Nationale des Arts de la Rue et le CNAR-sur-le-pont.

Pour en savoir plus sur le STREET WORD, c'est ici !

Pour nous contacter sur le sujet, c'est là !

TISSAGE INTERMONDES

@credit photo Floriane Durey

Un fil tendu entre Azad Zya Eren et la Compagnie de Divagation Poétique

 

C’est au tout début, l’accueil en résidence du poète turc Azad Zya Eren, au centre intermondes.

 

C’est ensuite, l’idée du fil, thème du festival des écritures Vibrations poétiques 2017 à la Rochelle.

 

C’est alors le début d’une histoire poétique et humaine entre le poète et la Compagnie de Divagation poétique, compagnie de poésie et Arts de la rue rochelaise.

 

La poésie, ce sont des voix d’hommes et de femmes, l’écho de leurs racines et de leurs déracinements. La poésie, c’est une envie de tendre un fil entre deux lointains, et de mêler les mots de plusieurs histoires. C'est ce que le Collectif de Divagation Poétique a fait à travers ce tissage poétique.

Azad leur a offert les vers de son poème Ecclesia des massacres et elles ont tissé les leurs en écho. Ce texte mêlé a ensuite été tissé aux grilles du centre Intermondes.

 

Elles voulaient par ailleurs obstruer les grilles de cet espace artistique et culturel rochelais ouvert à tous, afin de symboliser l’impossibilité d’accéder à la culture pour certains hommes ainsi que l’absence de liberté d’expression dans de nombreux pays.

« Les territoires de l’imaginaire, c’est une langue imaginaire,

Les territoires de l’imaginaire, c'est ce qui résiste au besoin de voir,

Les territoires de l’imaginaire, c’est ce qui n’appartient qu’à nous,

Les territoires de l’imaginaire, c’est une envie commune de créer ensemble des possibles. »

 

Le projet des territoires de l’imaginaire naît en avril 2015 avec le géographe Louis Marrou dans le cadre du festival international de géographie de Saint-Dié-Des-Vosges.

La compagnie de divagation poétique propose à la géographie de chacun, à celles de de nos rues, de nos villes, une impulsion nouvelle, celle de nos imaginaires réunis. L’envie est d’augmenter les territoires de chacun par les imaginaires en collectif.

En juin 2016, une déambulation poétique, dansée et musicale est créée avec les élèves de la CHAAR de Niort autour du thème des Territoires de l'imaginaire, avec Agnès Pelletier de la compagnie « Volubilis », Manu Monnet de la fanfare funk les « Traînes savates », Floriane Durey de la compagnie de Divagation poétique, ainsi que leur enseignante Stéphanie Breuil.

@credit photo Floriane Durey

@credit photo Floriane Durey

@credit photo Floriane Durey

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